Accord commercial entre les États-Unis et l'Inde : réduction des droits de douane et réalignement stratégique
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Préférez Xpert.Digital sur GoogleⓘPublié le : 3 février 2026 / Mis à jour le : 3 février 2026 – Auteur : Konrad Wolfenstein

Accord commercial entre les États-Unis et l'Inde : réduction des droits de douane et réalignement stratégique – Image : Xpert.Digital
Coïncidence ou stratégie ? Pourquoi l'Inde a-t-elle finalement convaincu les États-Unis après l'accord avec l'UE ?
Le casse-tête géopolitique – l’Inde entre Bruxelles et Washington
En une semaine seulement, l'architecture du commerce mondial a connu une transformation radicale, et l'Inde se trouve au cœur de ce bouleversement. Le 2 février 2026, le président américain Donald Trump a annoncé un accord commercial historique avec New Delhi, prévoyant non seulement des réductions tarifaires massives, mais aussi des engagements d'achat indiens d'une valeur supérieure à 500 milliards de dollars. Cette avancée majeure n'est pas un cas isolé : elle est intervenue six jours seulement après la signature historique de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et l'Inde, le 27 janvier 2026.
Le fait que ces deux accords colossaux – chacun étant au point mort depuis des années – aient été finalisés presque simultanément soulève la question suivante : s’agit-il d’une pure coïncidence ou d’un élément d’une stratégie géopolitique très complexe ?
Les experts considèrent cela comme un coup de maître du Premier ministre indien Narendra Modi. Alors que l'UE cherchait à conclure un accord avec l'Inde pour diversifier ses chaînes d'approvisionnement et réduire sa dépendance à la Chine, tout en se protégeant de la politique protectionniste « L'Amérique d'abord » de Trump, l'Inde a apparemment utilisé ce succès comme levier dans les négociations avec Washington. Le message adressé à la Maison Blanche était clair : l'Inde a des alternatives. Trump, quant à lui, a réagi en combinant sa stratégie habituelle de pression maximale (des droits de douane punitifs pouvant atteindre 50 %) et la proposition d'un « accord exceptionnel » visant à libérer l'Inde de l'emprise économique russe et de sa proximité stratégique avec la Chine.
Le lien entre politique commerciale et énergétique est particulièrement explosif : tandis que l’accord avec l’UE se concentre principalement sur les normes réglementaires et la réduction des droits de douane industriels, l’accord avec les États-Unis contraint l’Inde à se détourner radicalement du pétrole russe. L’Inde se lance ainsi dans un exercice d’équilibriste risqué, mais potentiellement très profitable, consistant à devenir un partenaire indispensable tant pour les Européens que pour l’administration américaine.
Nous allons ici examiner en détail la percée américano-indienne, les clauses cachées concernant le pétrole russe et la question de savoir pourquoi le « détour » via Bruxelles a finalement ouvert la voie à Washington pour l'Inde.
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Quel accord a été conclu entre les États-Unis et l'Inde ?
Le 2 février 2026, le président américain Donald Trump a annoncé un important accord commercial avec l'Inde, conclu après un entretien téléphonique avec le Premier ministre indien Narendra Modi. Cet accord prévoit une réduction des droits de douane américains sur les produits indiens, qui passent de 25 % à 18 %. Cette réduction, applicable immédiatement, met fin à une période de fortes tensions commerciales entre les deux plus grandes démocraties du monde.
En contrepartie, l'Inde s'est engagée à consentir d'importantes concessions. Le Premier ministre Modi a promis de réduire progressivement à zéro les droits de douane et les barrières non tarifaires appliqués aux importations de produits américains. Par ailleurs, l'Inde a annoncé son intention d'acheter pour plus de 500 milliards de dollars de biens américains. Ces achats concerneront divers secteurs stratégiques, notamment l'énergie, les technologies, les produits agricoles, le charbon et d'autres matières premières essentielles.
Quel rôle joue le pétrole russe dans cet accord ?
Un aspect essentiel et particulièrement controversé de l'accord concerne les importations de pétrole russe par l'Inde. Trump a déclaré que Modi s'était engagé à cesser d'acheter du pétrole russe et à privilégier le pétrole américain, voire vénézuélien. Le président américain a directement lié cet engagement au conflit ukrainien, affirmant qu'il contribuerait à y mettre fin.
Cet engagement revêt une importance géopolitique considérable, l'Inde étant devenue l'un des plus grands consommateurs de pétrole russe depuis le début de la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine. Alors qu'avant 2022, l'Inde importait très peu de pétrole russe, elle en importait environ 1,9 million de barils par jour en 2024, soit plus d'un tiers de sa demande totale. L'Inde a bénéficié de rabais d'environ 5 % par rapport au prix du marché mondial.
Il convient toutefois de noter que le Premier ministre Modi n'a pas explicitement confirmé la question des importations de pétrole russe dans sa déclaration relative à l'accord. Il s'est contenté d'exprimer son enthousiasme quant à la réduction des droits de douane et de souligner l'importance du partenariat avec les États-Unis, sans aborder l'engagement supposé concernant les achats de pétrole russe.
Comment cet accord commercial a-t-il été conclu ?
Cet accord marque un tournant majeur dans les relations bilatérales, mises à rude épreuve ces derniers mois. En août 2025, le président Trump avait initialement imposé un droit de douane supplémentaire de 25 % sur les produits indiens, s'ajoutant à un droit de douane réciproque déjà en vigueur du même montant. La moitié de cette mesure punitive visait explicitement les achats de pétrole russe par l'Inde, que les États-Unis estimaient avoir contribué au financement de la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine.
Trump a même menacé de doubler les droits de douane, les portant à 50 %, si l'Inde ne modifiait pas sa position. De fait, ces droits ont été temporairement relevés à 50 %, menaçant gravement les exportations annuelles indiennes vers les États-Unis, d'une valeur d'environ 85 milliards de dollars. Ces droits de douane figuraient parmi les plus élevés au monde et représentaient une menace sérieuse pour l'économie indienne, alors en pleine croissance.
Cette avancée décisive dans les négociations est le fruit d'intenses efforts diplomatiques. Le nouvel ambassadeur des États-Unis en Inde, Sergio Gor, a joué un rôle déterminant. Peu avant l'annonce de Trump, Gor avait laissé entendre sur la plateforme de médias sociaux X qu'une nouvelle importante était imminente. Le secrétaire d'État indien au Commerce, Rajesh Agarwal, a également confirmé que les points épineux des négociations avaient été abordés et que des progrès significatifs avaient été réalisés sur la question des droits de douane.
Quelle est la portée économique de cet accord ?
L'accord commercial entre les États-Unis et l'Inde intervient à un moment où les relations économiques bilatérales revêtent déjà une importance considérable. Les États-Unis sont le premier partenaire commercial de l'Inde. En 2024, le commerce total de marchandises entre les deux pays s'élevait à environ 128,9 milliards de dollars. Les exportations américaines vers l'Inde atteignaient 41,5 milliards de dollars, tandis que les importations américaines en provenance d'Inde totalisaient 87,3 milliards de dollars.
L'Inde affiche un excédent commercial d'environ 28 milliards de dollars avec les États-Unis, ce qui en fait l'un des rares pays avec lesquels elle maintient une balance commerciale positive. Cette asymétrie a largement contribué à la politique tarifaire agressive de Trump, qui considère fondamentalement les déficits commerciaux comme un désavantage pour les États-Unis.
L'ambassadeur Sergio Gor a qualifié l'accord de début d'une nouvelle ère dans les relations bilatérales. Il a souligné l'importance du dialogue de haut niveau et de la relation personnelle entre Trump et Modi pour cette avancée majeure. Trump lui-même a maintes fois décrit Modi comme l'un de ses plus grands amis et un dirigeant influent et respecté.
Quelles sont les considérations stratégiques qui sous-tendent cet accord ?
Cet accord commercial ne se limite pas à un simple arrangement économique ; il revêt une dimension géopolitique considérable. Les États-Unis considèrent l’Inde comme un partenaire stratégique essentiel dans la région indo-pacifique, notamment pour contrebalancer l’influence de la Chine. La coopération en matière de sécurité dans le cadre de l’initiative QUAD, qui réunit les États-Unis, l’Inde, le Japon et l’Australie, souligne cette importance stratégique.
Pour les États-Unis, il est primordial de renforcer les liens entre l'Inde et leur puissance tout en limitant sa dépendance à l'égard de la Russie et son rapprochement avec la Chine. L'exigence d'un arrêt des importations de pétrole russe n'est donc pas seulement d'ordre économique, mais avant tout stratégique : elle vise à réduire les revenus pétroliers de la Russie et à fragiliser la neutralité de l'Inde dans le conflit ukrainien.
Du point de vue de l'Inde, cet accord lui permet de poursuivre sa croissance économique sans être freinée par des droits de douane américains prohibitifs. Parallèlement, l'Inde s'efforce de maintenir son équilibre traditionnel en matière de politique étrangère, en cultivant de bonnes relations avec les démocraties occidentales, la Russie et la Chine. Cette autonomie stratégique est fondamentale pour l'Inde, ce qui pourrait expliquer la réaffirmation prudente par Modi des engagements concernant les importations de pétrole russe.
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Un « accord » qui soulève de nombreuses questions : pourquoi les experts restent sceptiques quant à l'accord entre les États-Unis et l'Inde
Quels sont les produits et les secteurs particulièrement touchés ?
La réduction des droits de douane de 25 % à 18 % affecte un large éventail d'exportations indiennes vers les États-Unis. Les principales exportations de l'Inde comprennent les produits pétroliers, les diamants taillés, les produits pharmaceutiques, les bijoux et les crevettes congelées. Ces secteurs bénéficieront directement de cette réduction et pourront ainsi améliorer leur compétitivité sur le marché américain.
Du côté des importations, l'Inde s'est engagée à acheter d'importantes quantités de produits américains. Dans le secteur de l'énergie notamment, elle prévoit d'accroître ses importations de gaz naturel liquéfié (GNL) et de pétrole brut en provenance des États-Unis. Les importations de produits technologiques, de produits agricoles et de produits industriels augmenteront également. Ces achats annoncés, d'une valeur de plus de 500 milliards de dollars, représentent un volume considérable, même s'ils devraient s'étaler sur plusieurs années.
L'industrie pharmaceutique indienne, qui joue un rôle majeur à l'échelle mondiale et fournit des médicaments génériques aux États-Unis, devrait particulièrement bénéficier de relations commerciales stables. Les secteurs indiens des technologies de l'information et des services, étroitement liés au marché américain, profiteront également de la réduction des barrières commerciales, même si l'accord actuel concerne principalement le commerce des marchandises.
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En quoi cet accord diffère-t-il des autres accords commerciaux ?
L'accord entre les États-Unis et l'Inde est curieusement lié dans le temps à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et l'Inde, dont les négociations ont été menées à bien le 27 janvier 2026. Après 18 ans de négociations, ponctuées de quelques interruptions, l'UE et l'Inde se sont entendues sur un accord de libre-échange global prévoyant des réductions tarifaires, voire une suppression totale des droits de douane, sur 96,6 % des exportations de marchandises de l'UE vers l'Inde.
Les observateurs considèrent l'accord UE-Inde comme une étape géopolitique majeure, accélérée par la politique commerciale agressive de Trump. Sans la menace que représentait ce dernier, cet accord n'aurait peut-être pas été conclu, ou du moins pas à ce stade. Les deux parties se sont senties contraintes de diversifier leurs relations commerciales et de réduire leur dépendance vis-à-vis des États-Unis.
Comparé à l'accord de libre-échange global UE-Inde, l'accord États-Unis-Inde est moins détaillé. Il s'agit davantage d'un accord-cadre politique prévoyant des réductions tarifaires et des engagements d'achat spécifiques, tandis que l'accord avec l'UE inclut des échéanciers précis pour la réduction progressive des droits de douane dans divers secteurs. Par exemple, les droits de douane indiens sur les véhicules à moteur importés doivent être progressivement réduits de 110 % à 10 %, tandis que les droits de douane sur les pièces automobiles doivent être totalement supprimés d'ici cinq à dix ans.
Quels sont les défis liés à la mise en œuvre ?
Malgré les annonces positives, d'importantes questions subsistent quant à la mise en œuvre concrète de l'accord. La principale incertitude concerne l'engagement supposé de l'Inde à cesser totalement ses importations de pétrole russe. Sachant que l'Inde s'approvisionne en pétrole auprès de la Russie pour plus d'un tiers et bénéficie de prix substantiels, un arrêt complet de ces importations représenterait un défi économique et logistique considérable.
Les autorités russes ont déjà exprimé des doutes quant à la volonté de l'Inde de réellement cesser ses importations de pétrole. En août 2025, Evgeny Griva, représentant adjoint de la Russie au commerce en Inde, a déclaré que les importations indiennes de pétrole brut russe se maintiendraient probablement à leur niveau actuel. Il a souligné que la Russie vend son pétrole à l'Inde avec une décote d'environ 5 %, ce qui limite considérablement les options de l'Inde.
Un autre problème réside dans la structuration concrète des achats indiens de biens américains, annoncés pour un montant supérieur à 500 milliards de dollars. On ignore encore la durée de ces achats et s'ils viendront s'ajouter aux flux commerciaux existants ou les remplacer. Le financement de tels achats d'envergure demeure également une question en suspens.
Enfin, il reste à voir si le Parlement indien prendra les mesures nécessaires pour ratifier et mettre en œuvre l'accord. La structure douanière indienne est complexe et multiforme, et une réduction à zéro pour cent exigerait d'importantes modifications législatives. De plus, les barrières non tarifaires au commerce, telles que les normes techniques, les exigences de certification et les quotas d'importation, doivent être prises en compte.
Quel impact cet accord aura-t-il sur les marchés boursiers ?
L'annonce de l'accord commercial a été bien accueillie par les marchés financiers. Les actions des principales entreprises indiennes cotées aux États-Unis ont enregistré des hausses significatives suite à cette annonce. Cela reflète l'espoir que les entreprises indiennes bénéficieront de la réduction des droits de douane et pourront développer leurs exportations vers les États-Unis.
Le Premier ministre Modi a réagi avec enthousiasme à la réduction des droits de douane, soulignant que les produits portant le label « Fabriqué en Inde » seraient désormais soumis à un droit de douane réduit de 18 %. Il a remercié Donald Trump au nom des 1,4 milliard d’Indiens pour cette décision, insistant sur l’importance de cet accord pour l’économie indienne.
Cet accord offre également d'importantes opportunités aux entreprises américaines. Troisième marché de consommation mondial et économie majeure à la croissance la plus rapide, l'Inde représente un marché cible attractif. L'engagement à réduire les barrières commerciales et à acheter de grandes quantités de produits américains pourrait ouvrir de nouvelles perspectives de vente considérables pour les exportateurs américains des secteurs de l'énergie, de l'agriculture et des technologies.
Comment les experts évaluent-ils l'accord ?
Les experts en commerce ont des avis partagés sur cet accord. Jacques Shore, spécialiste du commerce, le qualifie d'extrêmement important et stratégique pour les États-Unis, notamment compte tenu des importants achats de pétrole russe effectués par l'Inde par le passé. Cet accord est perçu comme une tentative de renforcer les liens de l'Inde avec l'Occident tout en compliquant le financement des guerres russes.
Cependant, les critiques soulignent que la présentation des droits de douane réciproques par le président Trump est discutable. Alors que Trump les présente comme une compensation pour de prétendus déséquilibres et désavantages dans le commerce international, de nombreux économistes affirment que les déficits commerciaux ne sont pas intrinsèquement néfastes et que les droits de douane pèsent principalement sur les consommateurs nationaux.
Rick Rossow, du Centre d'études stratégiques et internationales, reconnaît que Trump a raison de critiquer le protectionnisme indien. L'Inde maintient en effet un système complexe de droits de douane et de barrières non tarifaires qui renchérit les produits étrangers et protège les fabricants indiens. Cependant, le discours de Trump est trop dur et ses pressions trop agressives, ce qui met à rude épreuve les relations diplomatiques.
Quelle importance cet accord revêt-il pour l'ordre commercial mondial ?
L'accord commercial entre les États-Unis et l'Inde est symptomatique d'une transformation profonde de l'ordre commercial mondial. Alors que l'Organisation mondiale du commerce (OMC), institution multilatérale, perd progressivement du terrain, les États-Unis, sous la présidence de Trump, s'appuient davantage sur des accords bilatéraux leur permettant de tirer parti de leur puissance économique. Cette stratégie leur permet d'obtenir des concessions spécifiques qu'il serait plus difficile d'obtenir lors de négociations multilatérales.
Pour l'Inde, cet accord s'inscrit dans sa stratégie de diversification des relations commerciales et de coopération simultanée avec plusieurs grands blocs économiques. Outre l'accord avec les États-Unis, l'Inde a également conclu un accord de libre-échange avec l'Union européenne et entretient des relations économiques étroites avec la Chine, malgré leur complexité politique. Cette approche multidimensionnelle vise à garantir à l'Inde une marge de manœuvre maximale.
Cet accord souligne également l'imbrication croissante du commerce, de la géopolitique et de la politique de sécurité. La question des importations de pétrole russe relève davantage de la politique de sécurité que du commerce, en lien avec le conflit ukrainien. Le fait que Trump place cette question au cœur d'un accord commercial démontre à quel point la politique économique est désormais instrumentalisée à des fins géopolitiques.
Quel avenir pour les relations américano-indiennes ?
Malgré l'accord, l'évolution à long terme des relations américano-indiennes demeure incertaine. Si les deux parties ont un intérêt fondamental à une coopération étroite, des divergences structurelles persistent. Outre la politique commerciale, des tensions existent concernant l'immigration irrégulière, les Indiens constituant le troisième groupe d'immigrants sans papiers aux États-Unis.
L'équilibre délicat que l'Inde doit maintenir en matière de politique étrangère entre les différentes grandes puissances demeure un défi. Tandis que les États-Unis souhaitent positionner l'Inde comme un contrepoids à la Chine, l'Inde s'efforce également d'améliorer ses relations avec ce pays. Le Premier ministre Modi, par exemple, a annoncé une visite en Chine, sa première en sept ans, ce qui a suscité une certaine inquiétude à Washington.
Néanmoins, dans les deux capitales, il existe une conviction largement partagée : le partenariat entre les États-Unis et l’Inde figurera parmi les relations déterminantes du XXIe siècle. Les intérêts communs dans des domaines tels que la technologie, la défense et la sécurité dans la région indo-pacifique sont si forts que les deux parties ont un intérêt fondamental à ce que leurs relations soient fonctionnelles. L’accord commercial actuel peut être considéré comme une étape importante dans cette direction, même si sa mise en œuvre concrète soulèvera encore des défis.
























