Pour 2019, les principaux acteurs du secteur de l'information misent davantage sur les services d'abonnement, la moitié des rédacteurs en chef, PDG, directeurs généraux et responsables du numérique citant les services d'abonnement comme leur principale source de revenus pour la nouvelle année.
Le secteur de l'information cherche encore ses marques face aux profondes mutations qui affectent ses modèles économiques. Concrètement, près d'un tiers des dirigeants de médias prévoient de faire de la publicité, et notamment du contenu natif, leur principale source de revenus pour l'année à venir. Avant l'ère numérique, les recettes publicitaires étaient vitales pour le secteur. Nombreux sont ceux qui, interrogés par l'Institut Reuters pour les prévisions journalistiques de 2019, ont cité la concurrence féroce et la politique publicitaire agressive des géants du numérique comme principale raison pour laquelle les médias ne peuvent plus rivaliser avec les annonceurs. Des plateformes comme Google et Facebook permettent d'atteindre un large public de manière plus efficace et à une échelle telle qu'elles désavantagent les entreprises de médias sur le plan concurrentiel. Cette année s'annonce comme celle de la diversification des sources de revenus, les services d'abonnement figurant parmi les priorités des principaux médias.
Les dirigeants du secteur de l'information misent encore plus sur les services d'abonnement pour 2019, la moitié des rédacteurs en chef, PDG, directeurs généraux et responsables du numérique citant les services d'abonnement comme leur principale source de revenus pour la nouvelle année.
Le secteur de l'information continue de se réinventer face aux profondes mutations qui le poussent à s'interroger sur sa rentabilité. Notamment, près d'un tiers des dirigeants du secteur misent sur la publicité display et la publicité native comme principale source de revenus pour l'année à venir. Avant l'ère numérique, les recettes publicitaires constituaient le pilier de l'industrie. Nombreux sont ceux qui, interrogés dans le cadre des prévisions de l'Institut Reuters pour le journalisme en 2019, ont cité la concurrence féroce et la baisse des tarifs publicitaires, alimentées par les géants du numérique, comme principale raison pour laquelle les médias ne peuvent plus rivaliser avec les annonceurs. Des plateformes comme Google et Facebook permettent d'atteindre une audience ciblée de manière plus efficace et à une échelle telle que les médias se retrouvent en situation de désavantage concurrentiel. Cette année s'annonce comme celle de la diversification des sources de revenus, les services d'abonnement devenant une priorité absolue pour les dirigeants du secteur.


